• Élie (Eliyahou) : el (Dieu) et Yah (Jah en français, diminutif de Yahvé ou Jéhovah) signifie donc « Mon Dieu est Jah », • Hanania, Ananias (Hananyahou) : hanan (la compassion, la faveur) et Yah signifie donc « La compassion, la faveur de Jah », • Jean du vieux français Jehan, dérivé de Johan de l’hebreu Yohan lui même dérivé de Yehohanan (ou jéhohanan en français) : Yeho (diminutif de "Jého"vah ou Yahvé) et hanan ( la compassion, la faveur) signifie donc « Jéhovah, ou Yahvé, a témoigné de la faveur, a été compatissant ». Le plus souvent, les religieux disent « le Nom » (haShem) pour éviter de prononcer ce qui selon eux est interdit : « le nom de Dieu ». «Nous devons nous rappeler que tout, grand et petit, est le fait de Dieu. La forme singulière, Adoni «אֲדֹנִי» (« mon maître »), n'est jamais utilisée dans la Bible pour se référer à Dieu. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le nom `Elyôn (Hébreu: עֶלְיוֹן) est utilisé avec El, YHWH ou Elohim, rarement seul ( 14,14). Il s'agit du cas le plus connu de qeri-ketiv (« lu-écrit », différence flagrante entre l'écrit et la prononciation), YHWH se lisant Adonaï. Quel est l'origine de `azar? Genèse 15, Abraham parle au "Seigneur Éternel". En dépit du -im, terminaison habituelle de nombreux pluriels en hébreu, le mot Elohim, lorsqu'il se réfère au Dieu d'Israël, est grammaticalement singulier, le verbe qui le suit l'étant aussi. L'idée de vie a été liée au Tétragramme depuis le Haut Moyen Âge. On pense également que Sabbataï Tsevi recruta ses premiers disciples en leur « révélant » la verbalisation du Tétragramme. Cette manière de comprendre paraît la plus fiable et la mieux attestée parmi les spécialistes. Le mot Éternel est donc la meilleure traduction possible en français. Il est écrit dans la Haggada (le livre traditionnellement lu à Pessa'h) que les Noms divins pouvaient être utilisés pour faire des miracles, si l'on connaît la combinaison[12]. Le système cosmologique de la Kabbale explique la signification et l'importance des Noms. Les premiers et principaux noms de Dieu apparaissant dans la Bible hébraïque sont Elohim, en Genèse 1:1[2], et YHWH (hébreu : י-ה-ו-ה), en Genèse 2:4[3]. Il est utilisé plus de 535 fois dans le Nouveau Testament. Les religions rastafari et African Hebrew Israelites of Jerusalem, deux religions nationalistes noires originaires du continent américain, utilisent toutes deux le terme pour désigner Dieu, la première sous la graphie latine Jah, la seconde sous la graphie Yah. Dès Genèse 2.4, le terme "Dieu" YHWH apparaît (= l'Éternel) et trois versets plus loin on trouve déjà la forme composée "Éternel Dieu - YHWH Elohim"; la révélation est progressive.. 3. En Israël, Elohim, dont « Dieu » est la traduction consacrée, se prononce informellement, mais en diaspora, le terme Dieu existant, on préfère prononcer Elokim si on ne prie pas. ; cf. Il est lui aussi utilisé dans les passages poétiques datant de la composition finale de la Bible. Dieu ('Elohiym) dit : Que la lumière soit ! Quand Dieu s'est lui-même présenté à Moïse: "Je suis Celui qui suis" Exode 3:14, il utilise la racine primaire "hayah" d'où est dérivé YHWH. Mais là aussi, cet usage n’est pas connu dans le Proche-Orient ancien. Quels sont les versets bibliques contenant `azar? 4 étapes importantes pour devenir enfant de Dieu, Liste des Eglises AB et des Maison de la Bible en Côte-d'Ivoire. Les Hébreux, du latin Hebraei, du grec ancien Ἑϐραῖοι (Hebraioi), lui-même issu de l'hébreu עברי (`ibri), est un terme généralement utilisé comme synonyme pour « Israélites », c'est-à-dire pour désigner une population du Proche-Orient ancien ayant vécu au sud du Levant au I er millénaire av. On retrouve l'équivalent d'Eloah en Arabe (Ilah, singulier - « un dieu », opposé à Allah - « le Dieu ») et en Araméen (Elaha). 261 - Où va l'âme d'un chrétien après la mort . Une fois la transcription commencée, il ne s'interrompt pas, même pour saluer un roi. Une autre hypothèse les fait provenir d'un verbe apparenté à l'arabe alih (être égaré, effrayé, chercher refuge contre la peur) -- Eloah et Elohim signifieraient alors « Lui qui inspire la crainte et la révérence » ou « Lui en Qui l'on trouve refuge contre la peur ». Bien que juste, le terme choisi est un peu limitatif. La dernière modification de cette page a été faite le 15 décembre 2020 à 20:00. Signifie “être fort, puissant”. « Écris!, lui est-il répondu, ceux qui veulent errer erreront ». b) On parle aussi d’un pluriel de majesté. Fête : 20 août. C'est le Talmud (Shab. Dans certaines traductions de la Bible, le Tétragramme est remplacé par « le SEIGNEUR ». Contrairement aux textes ougaritiques où El est le nom du dieu suprême de leur panthéon, la Bible emploie le plus souvent el comme nom commun pour « un dieu », tant le dieu (Psaumes 18:31, 33 & 48 ; 57:3) qu’« un dieu étrange » (Psaumes 44:21; 81:10) ou « étranger » (Deutéronome 32:12, Malachie 2:11) voire « les dieux » (Exode 15:11). Il précise qu'il s'appelle "Je suis". Le Sefer Yetzira explique que la création du monde fut réalisée par manipulation des quatre lettres formant le Tétragramme[13]. C'est sur cette base que la traduction la plus communément acceptée est « Je Suis qui Je Suis ». » (Genèse 17.7, 33.20, Jérémie 31.33) La forme plurielle … Ce terme grec est la traduction de l'hébreu Yéshoua = Dieu sauve (YHWH sauve). Le Nom à 45 lettres a une valeur équivalente au Tétragramme dont la valeur numérique est de 45 (יו"ד ה"א ו"ו ה"א). Ed. Le mot grec Christos est la traduction d'un mot hébreu " mashiyach " … Selon certains, il s'agit d'une abréviation, selon d'autres d'une forme primitive du Tétragramme. En conséquence, il est interdit, pour cause d'inconvenance, de saluer quelqu'un par shalom (qui est utilisé pour dire « bonjour » ou « au revoir », en hébreu moderne comme en hébreu biblique) en des lieux impurs, comme une salle de bain ou des latrines. Elle utilise les 27 lettres de l'alphabet (22 lettres ordinaires + les 5 finales) de la façon suivante: . En hébreu, beliy signifie pas, involontairement, sans le vouloir, faute de, sans, nul, affamés, desséchée, bien que, néant. Le Targoum Onkelos et le Talmud (Baba Batra 73a) retranscrivent cette phrase sans la traduire. Permets-nous de faire trois journées de marche dans le désert, pour offrir des sacrifices à l'Eternel, afin qu'il ne nous frappe pas de la peste ou de … Le nom Yah (YH) est composé des deux premières lettres du Tétragramme. Dieu la première sous la graphie latine jah la seconde sous la forme du genre féminin s’accordent avec le nom yah yh est composé des deux premières lettres du tétragramme. Et la lumière fut. Cet usage est toutefois vivement critiqué par certaines autorités rabbiniques, surtout sépharades, comme le Rav Messas zatsa"l, qui rapprochent ces kel de lekalkel (« détruire », en hébreu). Le Tétragramme signifierait alors « Lui qui Est par Lui-même », ou simplement « Lui qui Est », le principe d'existence étant étranger à la pensée juive classique. Mais si la notion de Trinité apparaît très clairement tout au long de l'Ecriture, il est probable que le premier verset de la Bible ne puisse être invoqué pour soutenir cette doctrine. C'est dans le même esprit que beaucoup de Juifs préféreront écrire D.ieu, D-ieu, D'ieu ou D.eu que « Dieu » car, bien que cette traduction n'ait rien de sacré à première vue, elle se réfère à Lui, et acquiert une valeur par là même. Le nom le plus important de Dieu dans le judaïsme est le Tétragramme, le nom à quatre lettres de Dieu, Youd-Heh-Waw-Heh, יהוה (l'hébreu se lisant de droite à gauche). Certains considèrent Elohim comme la forme plurielle d’Eloha[5] mais selon d’autres, Eloha serait la forme « particulière » d’Elohim, lequel serait le pluriel d’El avec intercalation d’un he[4],[6]. Les noms de dieu et leurs signification. On retrouve également le nom Sabaoth associé à un demi-dieu dans les textes gnostiques de Bibliothèque de Nag Hammadi - Sabaoth le fils de Yaltabaoth.Ces deux identifications, portant sur Sabaoth et non Tzevaot sont donc accidentelles et sans rapport avec ce Nom. Beaucoup de Juifs pratiquants poussent le scrupule à étendre cette interdiction à la plupart des Noms listés ci-dessous, et certains les assortissent d'un k (kel pour El, elokim pour Elohim, ...) en dehors de l'usage religieux. En hébreu, `azar signifie aider, secourir, donner du secours, embrasser, auxiliaire, appui, assistance, venir en aide, soutenir, être du même avis, protéger, combattre, protecteur, soutien, contribuer. En effet, si on suppose que les lettres Heh (H) du Tétragramme servent d'augmentation sacrée au Nom, comme le Heh d'Abram devenant AbraHam et de Saraï devenant SaraH, l'association devient évidente. Tous les autres Noms, comme 'Miséricordieux', 'Gracieux', etc. Furent achevés les cieux) et est habituellement rendu par « le Seigneur ». La meilleure explication est celle d'un pluriel d'auto-délibération. En hébreu, les lettres ont une valeur numérique et peuvent être utilisés pour compter. Contrairement aux autres noms mentionnés dans cet article, il est aussi utilisé pour désigner les divinités des autres religions (ex : Ex 9,1, Ex 12,12, Ex 20,3). Pour l’école de pensée juive qui considère que rien ne peut en définitive être dit de Dieu, ces différentes appellations font référence aux différents rapports de Dieu avec l'homme, au contexte dans lequel on se réfère à YHWH, aux différents aspects qu'on veut mettre en évidence. L'utilisation d'un pluriel comme marque de respect est assez étrangère à l'hébreu. Dies signifie donc le jour mais il désigne aussi l'ancien Zeus des Grecs, c'est donc une divinité païenne, si par respect, l'on écrit D... ainsi en pensant évoquer Le Maître du monde, c'est selon Ariane Kalfa, philosophe du judaïsme et psychanalyste, une grave erreur, car l'on respecte par là-même Zeus et Dies, au lieu de verser dans le monothéisme dont les juifs sont les premiers héritiers. Elohim (Hébreu : אֱלֹהִים) est le Nom le plus couramment utilisé de Dieu dans la Bible hébraïque, et le premier à y apparaître (Gn 1,1). Convient particulièrement au Créateur de Genèse 1 où il est constamment employé. Tel était déjà l’avis des grammairiens juifs du Moyen Âge, conforté par celui de Baruch Spinoza. Eloha apparaît une soixantaine de fois dans la Bible hébraïque, généralement dans ses textes poétiques, la plupart des occurrences se trouvant dans le livre de Job[7]. Signification et interprétation des prénoms hebraiques féminin et masculin: savoir choisir un prénom hébreu qui convient le plus à la personnalité de votre enfant, parmi les 50000 prénoms enregistrés dans notre dictionnaire des prénoms du monde entier. Joël M. Hoffman suggère qu’אֱלֹהִים dérive d'אֵילִם, « elim » (dieux), avec un heh inséré à dessein.1 Toutefois, l'hébreu admet l'existence de mots exclusivement pluriels (de forme), comme Behemoth ou, en hébreu moderne, be'alim (« propriétaire »), qui se conjuguent au singulier malgré leur apparence. Lorsque les Massorètes ajoutèrent la ponctuation (nikkoud) au texte de la Bible hébraïque au Ier siècle, ils donnèrent au Tétragramme les voyelles d'Adonaï, afin de rappeler au lecteur qu'il faut le lire Adonaï (ce procédé est appelé keri-ketiv). Il y a quelqu'un qui prêche seulement au Nom de YeHoShWaH ha'Mashyah, il dit que ça signifie YeHoWaH (YHWH) est Salut (Shaddaï) et ha'Mashyah (le Oint), disant que son vrai nom n'est pas Jésus-Christ. (cf. Selon la tradition, il y en a sept : El, Elohim, Adonaï, YHWH, Ehyeh Asher Ehyeh, Shaddaï et Tzevaot. 4. Lorsqu’El est employé seul, il s’agit donc le plus souvent d’un terme générique pour mettre par exemple le divin et l’humain en contraste (Nombres 23:19; Isaïe 31:3; Ézéchiel 28:9; Osée 11:9; Job 25:4) ; il ne désigne que rarement, et le plus souvent dans les livres et passages poétiques, le Dieu d’Israël (Genèse 33:20 « El, l’Elohim d’Israël » & Psaumes 146:5). En revanche, à l’état construit, c’est-à-dire modifié par une épithète ou combiné à un autre titre, il est préféré à Elohim et il en est de même lorsqu’il apparaît comme élément de noms théophores (Elihou, Eliyahou, Elkana et Ishmaël, Israël, Samuel, Emmanuel)[5]. En effet, certains textes antiques, notamment les Manuscrits de Qumran, portent le Tétragramme en caractères paléo-hébraïques, contrastant avec le reste du texte, écrit en caractères carrés, et on pense que, même à cette période, on le lisait Adonaï, « Mon Seigneur ». Le mystère de la Déité en tant qu’unité suprême de la Famille Divine est affirmé dans cette expression (Deut. Cependant, Rabbi Yosse considérait Tzevaot comme un nom commun (Soferim 4:1; Yer. Étymologiquement, le terme provient de עַל, « sur », « au-dessus de » -- עֶלְיוֹן en est la forme superlative, le Très-haut, le Plus-haut. In the Beginning: A Short History of the Hebrew Language NYU Press. Les traducteurs sépharades de la Bible de Ferrare (en) vont encore plus loin, en substituant un simple A. à Adonaï. ELOHIM -L'une des plus anciennes appellations du Dieu de la Révélation. Pour les savants juifs et chrétiens, ce pluriel apparent n'a jamais posé problème : à propos du fameux verset Gen. 1:25, un midrash rapporté par Rachi met en scène Moïse attirant l'attention de Dieu sur le fait que les adversaires du monothéisme pourraient en tirer quelque argument. Le nom complet est donc Jésus-Christ = Jésus le Messie, traduction française du grec Iesus Christos. Jacob entendit les propos des fils de Laban, qui disaient : Jacob a pris tout ce qui était à notre père, et c'est avec le bien de notre père qu'il s'est acquis toute cette richesse (Kabowd). Histoire : Issu de l'Ancien Testament, Samuel est le fils d'Anne la stérile. Adonaï (Hébreu : אֲדֹנָי), est la forme plurielle d'Adon, un terme qui signifie « mon maître », Bien que pluriel, Adonaï se conjugue au singulier (voir aussi le pluriel Elohim). Ce nom qui peut être rapproché du dieu Reshep (il se retrouve dans la littérature ougaritique dans l'expression ršp ṣb’i « Reshep, l’armée »[11]) n'apparaît pas dans la Torah, ni dans Josué, ni dans Juges, mais il est souvent utilisé dans les livres prophétiques. Dans ce cas on pourrait voir dans ce pluriel une notion de plénitude : le Dieu unique d'Israël, révéré au temps où furent rédigés nos plus anciens documents bibliques, était considéré comme réunissant en lui-même toutes les qualités glorifiées autrefois dans la diversité des dieux. Elohim est au contraire l’un des noms divins les plus courants, apparaissant plus de deux mille fois. 1. ", (Times of London, May 29, 2002. La forme plurielle "Elohim" a suscité de nombreuses interprétations: a) L’utilisation de ce verset pour évoquer la Trinité est assez répandue. Elle était par contre en usage chez les Phéniciens pour leur dieu Tammouz, et est à l'origine du nom grec d'Adonis. Un nom propre ne pouvant se construire avec un génitif dans la langue hébreu, le titre entier original devait être, Dans le même ordre d'idées, la création d'un, rien ne peut en définitive être dit de Dieu, Le dieu Yhwh : ses origines, ses cultes, sa transformation en dieu unique, God's names in Jewish thought and in the light of Kabbalah, « YHWH Le nom divin : prononciation et signification », Portail de la culture juive et du judaïsme, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Dénomination_de_Dieu_dans_le_judaïsme&oldid=177672420, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Article utilisant le modèle Dictionnaires inactif, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Beaucoup y voient non pas un nom, mais un attribut (, Dans la perspective chrétienne, ce nom au pluriel mais toujours associé à un verbe au singulier, transcrit en mots humains la plénitude de Dieu, être unique composé de trois « personnes » ou. Quels sont les noms authentiques de Dieu et de Jésus ? Ne cherchons pas à compliquer les choses et méfions-nous de ceux qui jonglent avec les mots pour asséner leurs théories personnelles ! virium ou virtutum; les grammairiens plus tardifs les nomment plur. Sanh. Dans La Tempête de Shakespeare, Ariel est le nom d’un esprit de l’air. L'un des plus importants est celui de Ein Sof אין סוף (« Sans fin »), qui est au-dessus des Sefirot. 10b) qui dit que « le Nom de Dieu est 'Shalom' », en se basant sur 6,23. R. N. 34), et Rabbi Ishmaël estimait que même Elohim était un nom commun (Sanh. De l’hébreu ari’el signifiant « lion de Dieu ». La Shekhinah (Hébreu: שכינה, « La Présente », « La Résidente ») est la présence ou manifestation de Dieu descendue au sein de l'humanité. Avant d'écrire l'un des Noms, il se prépare mentalement à les sanctifier. Strong hébreu 05826. Le terme est encore utilisé en Hébreu moderne, et signifie « suprême », cf. Selon une tradition, celui-ci ne le prononçait généralement qu'à Yom Kippour, et l'orchestre liturgique jouait plus fort à ce moment, de sorte que le Grand Prêtre ne soit pas entendu.Le Temple de Jérusalem ayant été détruit, ce nom n'est jamais prononcé par les Juifs lors de rituels religieux, ni lors de conversations privées. Messie vient de l'hébreu mashiyach qui signifie "être oint". Quel est l'origine de … L'hébreu ancien s'écrivait sans aucune voyelle, c'est pourquoi il existe des incertitudes sur la prononciation de certains mots. 6:4). Le judaïsme interdisant de prononcer ce nom en dehors de l'enceinte du Temple, la prononciation correcte du nom f… Concept utilisé dans la notion de Tzimtzoum. Autres Noms de Dieu (par ordre alphabétique), Autres Noms, formules ou dénominations de Dieu. La forme YHWH correspondrait à une flexion verbale atypique à la forme causative de l'imparfait hébreu de la racine trilittère היה, HYH (« être, devenir, arriver, il fait devenir »). Note: Pour d'autres détails lisez la réponse sur une question proche de celle-ci. Les noms de Dieu dans la Bible révèlent ce que Dieu est; le caractère, l'identité, la volonté, les actes de Dieu. excellentiae, magnitudinis, ou plur. Les Phéniciens utilisaient un nom assez similaire pour Dieu, rendu en grec par Έλιον. Le Tétragramme lui-même pourrait dériver de cette racine verbale. Dans le Nouveau Testament, les anciens manuscrits grecs utilisent Iesous à plus de 936 occurences, traduites en français par Jésus. Le sens premier de tzevaot se trouve dans 17,45, où il est interprété comme « le Dieu des armées d'Israël ». 2. En réalité, ce mot, apparenté à shalem (שלם, plein), représente l'état atteint dans la plénitude, tel que rapporté par Isaïe : « Il forme la lumière, crée la ténèbre, et fait la shalom ». Définition de "'El". Genèse 14, Abraham reçoit la révélation de l'appellation "Dieu Très-Haut". Tous les Noms ne nécessitent pas ces soins. YHWH serait donc l'expression de la conception hébraïque du monothéisme : Dieu Est par Lui-même, Créateur incréé dont l'Existence (ou l'Essence) ne dépend de rien ni personne d'autre, et sa réponse à Moïse, Je suis Celui que Je suis ou Je serai Celui qui sera (Ehye asher Ehye) serait la définition de Dieu par Lui-même.